- Intégral T.1/T.2/T.3/T.4
samedi 7 avril 2012
mercredi 7 septembre 2011
2011 - Lectures (WIP)
- Anonyme : Le livre sans nom
L'Oeil de la Lune
Le Cimetière du Diable
- Mathias Enard : Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants
- Brandon Sanderson : Les Fils de Brume T1/T2/T3
Elantris
- Sigrid Undser : Kristin Lavransdatter
- Georges Elliot : Middlemarch
- Michel Folco : Dieu et nous seul pouvons
Même le mal se fait bien
- Harper Lee : Ne tirez pas sur l'oiseau Moqueur
- David Vann : Sukkwan Island
- Diego Vecchio : Microbes
- Dennis Lehane : Moonlight Mile
- Charles Dickens : David Copperfield
L'Oeil de la Lune
Le Cimetière du Diable
- Mathias Enard : Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants
- Brandon Sanderson : Les Fils de Brume T1/T2/T3
Elantris
- Sigrid Undser : Kristin Lavransdatter
- Georges Elliot : Middlemarch
- Michel Folco : Dieu et nous seul pouvons
Même le mal se fait bien
- Harper Lee : Ne tirez pas sur l'oiseau Moqueur
- David Vann : Sukkwan Island
- Diego Vecchio : Microbes
- Dennis Lehane : Moonlight Mile
- Charles Dickens : David Copperfield
samedi 18 décembre 2010
Mise à jour - 2
Peu de moments privilégiés pour écrire et parler de mes lectures ; ce matin, j'écris en catimini pour ne pas faire de bruit, profitant du silence des endormis pour un instant de quiétude, même éphémère - je ferais donc court.
***** Le Portrait de Dorian Gray de Oscar Wilde.
Un éternel classique qui fait encore son effet au 21iéme Siècle - il se lit avec un plaisir aisé, une immersion totale, facile d'y plonger dur d'en sortir, dans cette histoire effrayante, mais passionnante. La langue est belle, une plume délicate et élégante dotant le style, envoûtant, délicieusement victorien - ce que j'affectionne tant.
Les personnages sont charismatiques, narcissiques et capricieux, prétexte a une ambition épicurienne et hédoniste mais dont le dénouement, car toute philosophie du plaisir n'est qu'un caprice égoïste et solitaire, à fatalement un prix.
J'ai adoré.
*** Le Bruit et la Fureur de William Faulkner.
WikiChallenge 34/100
Faulkner, il faut s'accrocher - loin d'être évidente, polyphonique et remplie de digressions, de confusions d'identités (plusieurs personnages ont le même prénom), et d'une chronologie bouleversée , c'est de loin une lecture difficile et complexe.
C'est "l'incarnation littéraire du "flux de pensées" phénoménologique, au plus prêt des sentiments et des sensations des personnages " - pour reprendre une phrase trouvée sur internet qui résume fort bien, je trouve, le roman de Faulkner.
***** Léviatemps de Maxime Chattam
Je ne m'attendais à rien en particulier avec le dernier roman de Chattam - et finalement j'ai été plutôt agréablement surprise. D'abord par le cadre aux pourtours victoriens, (qui a toujours raison de moi), ensuite pour la référence au style Sherlock Holmes et le parti pri gothique. Enfin, moi qui était un peu lasse des romans policiers et des thrillers qui se ressemblent un peu tous, me voila réconciliée avec le genre- grâce une intrigue plutôt séduisante.
** Level 26 de Anthony E.Zuiker
Ce roman est plutôt une nouveauté dans le genre , du moins un nouveau genre, le "DIGINOVEL" . En effet, tout au long de la lecture, l'auteur invite le lecteur à suivre la suite des événements sur vidéo, grâce à la magie d'internet. Ça casse un peu le style classique du roman en lui-même, mais pourquoi pas, je trouvais l'idée intéressante. Le roman se lit très vite, l'écriture est fluide, simple, un roman gore qui ne prend pas la tête - loin d'être de la grande littérature, il a le mérite toute fois de proposer une dynamique de lecture différente et sur plusieurs supports.
***** Le Portrait de Dorian Gray de Oscar Wilde.
Un éternel classique qui fait encore son effet au 21iéme Siècle - il se lit avec un plaisir aisé, une immersion totale, facile d'y plonger dur d'en sortir, dans cette histoire effrayante, mais passionnante. La langue est belle, une plume délicate et élégante dotant le style, envoûtant, délicieusement victorien - ce que j'affectionne tant.
Les personnages sont charismatiques, narcissiques et capricieux, prétexte a une ambition épicurienne et hédoniste mais dont le dénouement, car toute philosophie du plaisir n'est qu'un caprice égoïste et solitaire, à fatalement un prix.
J'ai adoré.
*** Le Bruit et la Fureur de William Faulkner.
WikiChallenge 34/100
Faulkner, il faut s'accrocher - loin d'être évidente, polyphonique et remplie de digressions, de confusions d'identités (plusieurs personnages ont le même prénom), et d'une chronologie bouleversée , c'est de loin une lecture difficile et complexe.
C'est "l'incarnation littéraire du "flux de pensées" phénoménologique, au plus prêt des sentiments et des sensations des personnages " - pour reprendre une phrase trouvée sur internet qui résume fort bien, je trouve, le roman de Faulkner.
***** Léviatemps de Maxime Chattam
Je ne m'attendais à rien en particulier avec le dernier roman de Chattam - et finalement j'ai été plutôt agréablement surprise. D'abord par le cadre aux pourtours victoriens, (qui a toujours raison de moi), ensuite pour la référence au style Sherlock Holmes et le parti pri gothique. Enfin, moi qui était un peu lasse des romans policiers et des thrillers qui se ressemblent un peu tous, me voila réconciliée avec le genre- grâce une intrigue plutôt séduisante.
** Level 26 de Anthony E.Zuiker
Ce roman est plutôt une nouveauté dans le genre , du moins un nouveau genre, le "DIGINOVEL" . En effet, tout au long de la lecture, l'auteur invite le lecteur à suivre la suite des événements sur vidéo, grâce à la magie d'internet. Ça casse un peu le style classique du roman en lui-même, mais pourquoi pas, je trouvais l'idée intéressante. Le roman se lit très vite, l'écriture est fluide, simple, un roman gore qui ne prend pas la tête - loin d'être de la grande littérature, il a le mérite toute fois de proposer une dynamique de lecture différente et sur plusieurs supports.
samedi 20 novembre 2010
Salon du livre
Si il y a bien une période de l'année que j'aime à Montréal - en dépit du froid et de la neige - c'est bien Novembre pour son Salon du Livre . Je piétine d'impatience et d'enthousiasme, avide de dépenser toute ma fortune en romans et jubilant de rencontrer mes héros, auteurs francophones de mon coeur.
Cette année, j'y croyais à peine, mais c'est bien Mr Maxime Chattam qui allait m'honorer d'une dédicace et d'une fort sympathique discussion - même si j'étais horriblement nerveuse, rouge pivoine, bafouillant le tremblotant, traditionnel et banal "j'aime tellement ce que vous faites... " (malgré tous les efforts de l'homme pour m'apaiser à coups de blagues pourries ou autres bétises ^_^)
Alors voila mes folies et autres petits caprices, offerts par l'homme ou achetés, avec dans l'ordre:
- "Kerity", le livre tiré du film dont l'univers vient directement de la géniale Rebecca Dautremer (mon idôle).
- " Le Portrait de Dorian Gray" d'Oscar Wilde , alors oui la honte, je ne l'ai jamais lu - faut bien que je rattrape cette entorse - cette énorme failure dans ma culture littéraire.
- " La Guerre et la Paix Tome 1" de Tolstoï , je me lance dans l'énorme pavé, je suis lancée, Tolstoi me revoila ! -
- " Le Bruit et la Fureur " de Faulkner - une découverte a faire et directement inspiré du Wiki-Challenge.
- " Léviatemps" de Maxime Chattam, son dernier.
- " Blacksad Tome 4" - de Guarnido.
Cette année, j'y croyais à peine, mais c'est bien Mr Maxime Chattam qui allait m'honorer d'une dédicace et d'une fort sympathique discussion - même si j'étais horriblement nerveuse, rouge pivoine, bafouillant le tremblotant, traditionnel et banal "j'aime tellement ce que vous faites... " (malgré tous les efforts de l'homme pour m'apaiser à coups de blagues pourries ou autres bétises ^_^)
Alors voila mes folies et autres petits caprices, offerts par l'homme ou achetés, avec dans l'ordre:
- "Kerity", le livre tiré du film dont l'univers vient directement de la géniale Rebecca Dautremer (mon idôle).
- " Le Portrait de Dorian Gray" d'Oscar Wilde , alors oui la honte, je ne l'ai jamais lu - faut bien que je rattrape cette entorse - cette énorme failure dans ma culture littéraire.
- " La Guerre et la Paix Tome 1" de Tolstoï , je me lance dans l'énorme pavé, je suis lancée, Tolstoi me revoila ! -
- " Le Bruit et la Fureur " de Faulkner - une découverte a faire et directement inspiré du Wiki-Challenge.
- " Léviatemps" de Maxime Chattam, son dernier.
- " Blacksad Tome 4" - de Guarnido.
Mise à jour
Une longue pause sur mon blog de lectures derniérement. Mes lectures, elles, cependant, continuent d'avancer. Mon rythme ralentit mais ma passion ne tarit pas. Beaucoup de Classiques, évidemment, et puis une pause littéraire avec le "gros" dernier de Ken Follett.
Aprés "La Plaisanterie" que j'avais adoré, je me suis lancée sur le titre le plus réputé de l'auteur "L'insoutenable légèreté de l'être"; avec une certaine évidence. L'écriture est admirable, tout le roman est une réflexion sur l'importance de la pesanteur ou de la légéreté des choses - tout ça sous le régime communiste en plein dans l'invasion des russes en Tchéquoslovaquie.
Le dernier né de Ken Follett avec "La Chute des Géants", premier tome d'une trilogie - une introspection essentiellement politique en pleine Premiére Guerre Mondiale a travers le regard d'hommes de tous milieux et de tous pays, Anglais, Américains, Russes et Allemands. Beaucoup de bavardage politique au dépend de l'action, trop de pages et de blablas, pour moi. Finalement, il ne me reste qu'un arriére goût d'une certaine lassitude.
Quand on aime, on ne compte pas - et Dickens s'avére être un auteur adoré. Aprés m'être décidé à lire tout son répertoire, en premier lieu avec "Oliver Twist", "De grandes Espérances" s'alignait en second sur ma liste - Et quelle découverte ! Absolument MERVEILLEUX, une lecture formidable avec une indéniable ambiance gothique "timburtonesque".
Un petit roman inspiré par la liste du Wiki-Challenge que je n'ai pas renoncé à réaliser - Jack Kerouac c'est le leader de la "Beat Génération", « être dans la rue, battu, écrasé, au bout du rouleau ». Une immersion totale dans le monde de la route, du voyage à travers tous les Etats-Unis, de l'alcool, des copains, de la drogue et du jazz... Fabuleuse lecture, de nouveau, une grande découverte !
Aprés "La Plaisanterie" que j'avais adoré, je me suis lancée sur le titre le plus réputé de l'auteur "L'insoutenable légèreté de l'être"; avec une certaine évidence. L'écriture est admirable, tout le roman est une réflexion sur l'importance de la pesanteur ou de la légéreté des choses - tout ça sous le régime communiste en plein dans l'invasion des russes en Tchéquoslovaquie.
Le dernier né de Ken Follett avec "La Chute des Géants", premier tome d'une trilogie - une introspection essentiellement politique en pleine Premiére Guerre Mondiale a travers le regard d'hommes de tous milieux et de tous pays, Anglais, Américains, Russes et Allemands. Beaucoup de bavardage politique au dépend de l'action, trop de pages et de blablas, pour moi. Finalement, il ne me reste qu'un arriére goût d'une certaine lassitude.
Quand on aime, on ne compte pas - et Dickens s'avére être un auteur adoré. Aprés m'être décidé à lire tout son répertoire, en premier lieu avec "Oliver Twist", "De grandes Espérances" s'alignait en second sur ma liste - Et quelle découverte ! Absolument MERVEILLEUX, une lecture formidable avec une indéniable ambiance gothique "timburtonesque".
Un petit roman inspiré par la liste du Wiki-Challenge que je n'ai pas renoncé à réaliser - Jack Kerouac c'est le leader de la "Beat Génération", « être dans la rue, battu, écrasé, au bout du rouleau ». Une immersion totale dans le monde de la route, du voyage à travers tous les Etats-Unis, de l'alcool, des copains, de la drogue et du jazz... Fabuleuse lecture, de nouveau, une grande découverte !
lundi 11 octobre 2010
"Mensonges sur le divan" d'Irvin D.Yalom
Quatrième de couverture :
Psychanalyste reconnu, Ernest Lash est en proie au doute : en se montrant plus proche de ses patients ne parviendrait-il pas a de meilleurs à de meilleurs résultats ? Quand Carol Leftman, brillante et séduisante avocate, entre dans son cabinet, il met en pratique sa nouvelle théorie. Mauvaise pioche : Carol, convaincue que son mari l'a quittée sur les conseils dudit psychanalyste a décidé de le piéger ..
Ce que j'en pense :
J'ai découvert Irvin Yalom avec " Et Nietzche a pleuré " qui m'avait beaucoup plu. Du coup, comme une évidence et parce que j'ai tendance à faire en sorte d'avoir toute la bibliographie d'un auteur "chouchou" , j'ai naturellement choisi le prochain sur la liste de ses romans. J'ai hâte donc, de découvrir les deux suivants "La Méthode Schopenhaur" et "Le Jardin d'Épicure, Regarder le soleil en face " tant j'ai de nouveau aimé ce deuxième ouvrage. Cette fois l'approche est différente - malgré que la psychanalyse reste avant tout en premier plan et l'héroïne majeure - ce roman-ci est centré davantage sur le thérapeute, l'homme avant le métier et le rapport que celui-ci entretient avec ses patients.
J'aime énormément la façon dont Monsieur Yalom construit ses romans - la façon de rendre abordable et simple une discipline, telle la psychanalyse, pouvant apparaître complexe et tortueuse pour le commun des mortels. L'écriture, accessible, directe et proche de l'expérience, nous fait vivre les secrets des thérapies analytiques sans pourtant les mystifier ou les brocarder.
A lire !!
dimanche 3 octobre 2010
"Lolita" de Vladimir Nabokov
Wiki-Challenge
27/100Quatrième de couverture :
"Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins. Mon péché, mon âme. Lo-lii-ta : le bout de la langue fait trois petits pas le long du palais pour taper, à trois, contre les dents. Lo. Lii. Ta.
Le matin, elle était Lo, simplement Lo, avec mon mètre quarante-six et son unique chaussette. Elle était Lola en pantalon. Elle était Dolly à l'école. Elle était Dolores sur les pointillés. Mais dans mes bras, elle était toujours Lolita."
- En quelques mots , que représente " Lolita " pour une lectrice telle que moi? En tant que bibliophage, je préconiserai mon sens de la curiosité et une raisonnable ouverture d'esprit sans prévaloir mes goûts antagoniques pour l'horreur d'un thriller ou la légèreté d'un livre pour enfants.
- " Lolita " c'est : - comment sortir de ma zone de confort. Malgré ma généreuse indulgence face à certains romans ayant le mérite de me scandaliser ou de contrarier ma morale, leur reconnaissant la une indéniable efficacité - sentiment que j'applique à "Lolita" - ce roman la, m'a troublé, choqué, et fasciné tout à la fois.
La dimension " fiction" d'un roman, la pensée naturelle du "ce n'est qu'une histoire" qui ont l'attribut d'adoucir l'esprit vers une invariable indifférence, m'ont été ici - A-bo-lis. "Lolita" c'est l'histoire d'un homme dont le vice est d'aimer les petites filles , attiré par ce qu'il appelle les "nymphettes", des pré-adolescentes dans lesquelles il détecte des prédispositions à la perversité sous des dehors angéliques.
- Combien de fois - combien de fois ai-je fait tomber le livre de mes mains, lever tête et regard au ciel pour soupirer de dégout murmurant des insanités, scandalisée.. arborant ce Humbert-Humbert, m'insurgeant pour Lolita, pourtant loin d'être pure et innocente. Il y a cependant "peu" de scènes sexuelles ou de descriptions graveleuses susceptibles d'alimenter mes protestations, seulement des suggestions expressives, et pourtant - quelle violence que cet amour dépendant, cette passion possessive qui mène jusqu'à une folie emprunt de jalousie et de cruauté. (Et je trouve cela déjà bien suffisant pour m'offusquer).
-Néanmoins- quelle écriture ! Quel sens de la prose, d'un esthétisme superbe et d'une richesse indéniable. Tout mon amour pour la littérature russe et pour la langue se sont mêlés dans ce récit qui brille par son absence de Moralité ! ...
"Lolita" c'est ... un somptueux roman. Mais c'est .. hors de ma "zone" de lectrice.
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